17.08.2008

Non, ce blog n'est pas mort !

Il revivra très prochainement !

 

Tenez-vous près !

11:49 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.12.2007

Pitignou à la patinoire

En cette période hivernale, on fête bien évidemment Noël dans la famille de Pitignou. Mais celui-ci s'ennuie ferme. L'école, si mouvementée qu'elle puisse être par moment, lui permet de se défouler et de dépenser toute l'énergie accumulée durant ses heures creuses à la maison. Or, peu d'activités ludiques se présentent à Pitignou lorsqu'il est chez lui. Pas de télé et Pitignou déteste la lecture. Pas de petite soeur à martyriser et Pitignou, comme vu par ailleur, n'aime pas les balades en forêt. Mais ce matin, Grandgnou et Grandgnoute, ses parents, lui ont concocté une petite surprise. Pour lui faire plaisir, ils lui ont exceptionnellement permis de se rendre à la patinoire de la Forêt Magique !

 

Une fois enfilé ses patins et remonté ses chaussettes, Pitignou s'élance sur la piste, le regard encore embué par l'émotion. C'est que les occasions sont rares de pouvoir sortir du cocon familial, Grandgnoute étant une maman très protectrice. Biensûr, ce n'est pas la première fois qu'il patine. Il avait déjà eu l'occasion quelques semaines auparavant de se dépenser sur la glace pour une sortie scolaire. Mais celle-ci ne s'était pas si bien passée que ça finalement. En effet, ses compagnons de classe lui en avaient fait voir de toutes le couleurs. Le bousculant, le poussant à tomber, lui donnant des coups de patin dans les côtes... Le summum était arrivé vers la fin de la séance alors que l'équipe universitaire de hockey sur glace faisait son apparition sur la piste et que les patineurs « amateurs » étaient priés de quitter les lieux. Les mauvais plaisantins avaient attaché Pitignou dans les filets d'un des buts. Heureusement pour lui, Pitignou avait été sauvé de justesse par l'entraîneur qui passait par là par hasard.

 

Depuis cet événement fatal, Pitignou n'a qu'une seule idée en tête : la vengence*. Aujourd'hui, Pitignou compte bien l'assouvir car il sait que ses bourreaux se rendent tous les jours à la patinoire en période de vacance. Un rapide coup d'oeil sur la piste lui prouve qu'il ne s'est pas trompé. Il a repéré trois de ses agresseurs en pleine séance d'étirement contre le rebord. Les conditions sont parfaites. Son plan peut être mis à exécution. Intuitivement, il prends de la vitesse durant son tour de piste et accélére encore à la vue des brigands. Une fois à proximité de ceux-ci, il saute les patins en avant vers le plus proche, lui arrachant au passage un bras. Surprises, les deux autres futures victimes marquent un temps avant de s'enfuir, une hésitation qui leur sera fatale... Tandis qu'un des deux bandit s'en sortait avec quelques dents cassées et quelques doigts sectionnés, l'autre eut moins de chance. En attestent les multiples brûlures et autres fractures qui le font, encore aujourd'hui, souffrir atrocement.

 

Moralité : Faut vraiment pas faire chier Pitignou !


 

 

* Rire maléfique

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15.12.2007

Le Grand Pardon

Par le présent post, je demande solennellement pardon à tous mes fans pour cette interruption bien indépendante de ma volonté. En effet, dans la vie, on ne peut jamais tout prévoir et il est parfois difficile de jongler avec les deux bouts de ficelles. Ces derniers finissent inévitablement par former un nœud qui peut parfois s’avérer irréversible. Par exemple, l’autre jour, je me baladais sur l’avenue, le cœur ouvert à l’inconnu… enfin vous connaissez la chanson lorsque tout à coup, surgit soudainement d’une bouche d’égout un homme déguisé en grenouille, palme, tuba et tout le bazar… Je lui demande ce qu’il fait là ce à quoi il me répond tout de go qu’il vit depuis maintenant plus de trois ans dans les égouts. « C’est très pratique, » me dit-il, « je n’ai pas de loyer et je peux me rendre partout en ville quand je veux en évitant les embouteillages et les transports en commun bondés ». Il m’explique ensuite qu’il s’est installé dans une vieille cave désaffectée et inutilisée depuis la construction d’un « restaurant rapide » juste au-dessus. Intrigué, je lui demande s’il peut me faire visiter son antre. Malgré quelques réticences (l’odeur m’agréera-t-elle ? Serais-je allergique aux nombreux pesticides qu’il utilise dans son logement précaire pour se protéger des rats et des cafards ?), j’insistai été me retrouvai, quelques heures plus tard, à patauger dans les égouts les plus infâmes que je n’avais jamais vus. En même temps, je dois bien avouer que je n’avais jamais mis les pieds auparavant dans des égouts de quelque sorte que ce soit… Soit, après quelques dizaines de minutes, nous nous retrouvâmes enfin dans sa fameuse cave et là, je fus littéralement subjugué. Après avoir transité par un sas de décontamination et un sommaire vestibule afin de ranger l’attirail de plongée, nous entrâmes dans la pièce principale qui, faute de place, servait de chambre à coucher, de cuisine, de salon et de chambre d’amis. L’exigüité de l’endroit n’empêchait pas une impression de bien-être total. Un système d’aération complexe mais pratique masquait réellement toutes les odeurs nauséabondes et malgré l’absence totale de luminosité naturelle, on s’y croyait en plein jour, ce grâce à un générateur placé dans le vestibule évoqué plus tôt. Ce générateur exploitait ingénieusement les déchets organiques vaquant dans les canalisations avoisinantes. Mon hôte se régalait de cette situation : « Je vis peut-être dedans, mais surtout grâce à la merde des gens ah ah ah !!! »

 

Quelle belle chute n’est-ce-pas ? « Tout ça pour ça ? » me direz-vous. Eh bien non, je compte bien ne pas en rester là ! Mais comme pour le moment, l’inspiration me manque, je laisserai trois points de suspension et me permets le loisir de continuer cette histoire un autre jour …

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29.11.2007

Quoi de neuf aujourd'hui ?

 

Une belle photo. Mais qu'est-ce que ça peut bien être ?

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15:43 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.11.2007

Du plomb dans les frites

 

Quartier de la gare. 22H37. Il fait nuit noire lorsque Raoul (prénom d'emprunt) se dirige vers le Fritkot « Chez Roger ». Dans la poche intérieure de son veston, Raoul serre contre sa poitrine la froideur de son revolver qu'il ne quittait jamais. Malgré les différentes évolutions techniques depuis son entrée en service au commissariat de Schaerbeek en 1932, il n'a jamais changé d'arme, préférant l'assurance de son 6 coups à la nonchalance d'un automatique. Aaaaah, les années 30 ! Quelle belle période ! Raoul était simple inspecteur à l'époque mais la vie était autrement plus trépidente qu'aujourd'hui. Les bars, l'alcool, les filles, rien ne se refusait au jeune Raoul. Il se rappelait, alors qu'il ouvrait la porte d'entrée de la friterie, de ce qui fût sans doute la meilleure période de sa vie. Une silhouette, un visage, un prénom se dégage de cette période faste : Marie-Jeanne. Dieu que Marie-Jeanne était jolie ! Il aurait tout fait pour elle. Il lui aurait tout donné, elle lui a tout pris. Par un frisquet matin de janvier, Marie-Jeanne s'était enfuite, emportant toutes les économies du pauvre Raoul, vidant son compte chèque, jusqu'au moindre centime. Il faut dire que Raoul et sa bande avaient récolté un sacré magot ces derniers mois. Arpenter le bitume ne lui avait rapidement pas suffi et Raoul s'était enquiquiné de malfrats de la pire espèce qui lui avaient promis monts et merveilles en échange de quelques menus « services ». Ceux-ci lui avaient rapporté pas mal d'argent mais aussi pas mal d'ennuis après sa mésaventure lubrique.

Alors qu'il venait de commander son durüm frite sauce samuraï, il se remémorait les douloureux souvenirs des années qui suivirent cette période faste. La perte de son emploi, la prison, la guerre, la mort de son caniche et la dépression qui s'en suivit furent tant d'éléments qui contribuèrent à sa déchéance. Après la guerre, Raoul se lançait dans une pénible carrière en tant que gangster mais il ne retrouva jamais son lustre d'antant, celui-ci ayant disparu durant l'incendie de son appartement le 22 août 1939.

Aujourd'hui, à l'âge canonique de 91 ans, Raoul, rangé depuis très longtemps de toute activité malhonnête, n'a qu'une idée en tête : ramener ses victuailles à son domicile, s'ouvrir une bonne bouteille d'Orangina et s'endormir devant l'énième rediffusion d'un épisode de Derrick, sa série préférée.

Pourtant, il ne le sait pas encore mais rien de tout ceci ne se passera comme prévu. Au moment où il s'apprêtera à payer, il se trompera de poche, sans doute distrait par le sourire de la serveuse, et au lieu de sortir son portefeuille, c'est son P38 qui se retrouvera dans sa main. Roger, patron de l'établissement et for de son mètre nonante-cing et de ses 105 kilos, se précipitera vers l'arrière cuisine, laissant seule sa pauvre employée qui sera tellement surprise qu'elle lâchera un cris perçant en même temps que le durüm de Raoul qu'elle tenait encore. Celui-ci atterrira en plein dans la figure de Raoul qui, dans l'affolement et le chaos qui règnera sur cette scène, pressera la gachette de son arme à trois reprise. La première balle atteidra la serveuse en pleine poitrine, la seconde ira exploser la caisse enregistreuse tandis que la troisième atteindra de plein fouet le dos de Roger, encore la main sur la porte de derrière.

 

Pauvre Raoul, il ne méritait vraiment pas ça...

09:45 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.11.2007

Petite comptine

 

 Pitignou

 

 

Il était une fois, dans un pays fort fort lointain, un petit gnou qui s'appelait Pitignou. Ses parents l'avaient apellé comme cela car, même à l'échelle des gnous, il était fort fort petit. Si petit qu'il détient toujours à l'heure actuelle le record gnou de limbo. Si minuscule que ses parents éprouvaient les pires difficultés à lui trouver des vêtements à sa taille. Evidemment, il faut s'en douter, tout ne fût pas rose durant l'enfance de Pitignou. Ses camarades de classe l'invectivaient de toute parts et la récréation était le pire moment de la journée pour lui. Je vous passe les parties de pétanque durant lesquelles il tenait le rôle du cochonnet ou les parties de « chat » qui duraient des heures car évidemment, il n'arrivait jamais à attrapper personne. En tout cas, son calvaire était permanent. Même ses institutrices et autres professeurs se moquaient de lui sans répis. Le seul domaine dans lequel il excellait était le « cache-cache ». A ce jeu, Pitignou n'avait de compte à rendre à personne. Mais le revers avait une médaille et il était tellement fort que ses copains ne voulaient plus jouer avec lui. Un jour, alors qu'ils étaient en classe de neige, les soi-disant copains de Pitignou prétextèrent une partie de cache-cache dans la forêt et l'abandonnèrent ci-dedans. Lorsqu'enfin, il retrouva enfin son chemin, le car qui les transportait avait déjà quitté les lieux depuis plusieurs heures. Pauvre Pitignou qui se retrouvait seul, dans la froidure de l'hiver et la neige froide et glacée !

 

Quelques cuillérées de sirop contre la toux plus tard, Pitignou fit un retour fracassant à l'école, armé jusqu'aux dents et massacra soigneusement un par un tous ses anciens camarades ainsi que les différents instituteurs qui l'avaint si bien « soutenu ». Hache, mâchette, agrafeuse, mitrailleuse, etc... un échantillon de l'arsenal utilisé par Pitignou pour assouvir sa soif de vengeance. Il fût sans pitié, ne laissant aucune chance à ses condisciples, allant même jusqu'à traquer dans les bois ceux qui avaient réussi à s'échapper. Les parents de Pitignous, affolés par le comportement de leur fils chéri, prirent la difficile décision de le changer d'école, estimant que l'éducation qui lui avait été donnée dans cet établissement pourtant réputé n'avait pas été optimale.

 

Moralité de l'histoire : Faut pas faire chier Pitignou !

15:51 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.11.2007

La recette du jour :

La tourte Braddock


En ce 8 novembre, date mémorable s'il en est, j'inaugure une nouvelle rubrique, à savoir la recette du jour. Cette semaine, nous allons étudier ensemble une recette qui nous vient de Flawinnes, dans la province de Namur. De son véritable nom scientifique tourtus percovinicius mais plus communément appelée la tourte Braddock, cette recette ancestrale s'est transmise de génération en génération à travers les siècles et tient son nom commun du lieutenant Braddock, héro s'il en est de la guerre du Vietnam. Braddock au contraire de son célèbre ennemi viral, le général Yang, était un fervent défenseur de cette tarte et en avait fait profiter toute sa caserne dès son arrivée en province de Thanh Xuan, ce qui lui garantit une très grande popularité. Par la suite, celle-ci ne fit qu'augmenter au fur et à mesure que Braddock s'améliorait derrière les fourneaux. Dans tous les coins du Vietnam, on le vénérait, on l'adulait, il ne pouvait pas faire un pas sans qu'on se jette à ses pieds, le suppliant de donner la recette. Certains allaient même jusqu'à lui offrir tout le confort qui leur restaient (couvertures, chaussettes propres, radio, etc..) afin de rester dans ses bonnes grâces et ainsi pouvoir bénéficier des délicieuses tourtes. Mais Braddock se souciait peu de cette soudaine popularité qui, à la longue, lui pesait sérieusement sur le système. Il ne comptait plus les nuits blanches passées devant ses casseroles à tremper ses mains dans la tambouille tout en empêchant de son mieux ses admirateurs, pressés comme des citrons devant les fenêtres, de l'espionner honteusement.

Non, il n'en avait cure de tout cet abattage médiatique autour de sa personne, tout ce qu'il lui importait, c'était la victoire de ses troupes sur son pire ennemi, le général Yang déjà cité par ailleur. Ce dernier avait, durant son adolescence, fréquenté la même école militaire que Braddock et n'avait cessé de lui jeter des bâtons dans les spatules durant les cours de cuisine, jaloux de ses talents culinaires précoces. Braddock et Yang avaient alors multiplié les esclandres et autres fourberies pour se nuire l'un l'autre et, comme on pouvait s'en douter, cela se termina mal. En effet, un matin, Yang se faufila dans la cuisine à l'insu de son ennemi et lui subtilisa la recette d'un de ses fameux puddings grâce auquel Braddock pensait pouvoir gagner le concours de pâtisserie la semaine suivante. Braddock, furieux de la trahison de son ennemi mais néanmoins collègue, se rua dans le barraquement de Yang et lui asséna un coup de machette en direction du sternum, lui sectionnant au passage trois phallanges. Si Yang fût renvoyé dans son pays sans concession et sans solde, ce n'est rien par rapport à la punition de Braddock qui fût de corvée de patate (sans Willy Waller 2006) pendant deux jours. A partir de ce jour, les deux jeunes soldats, jadis amis, devinrent les pires ennemis du monde que la terre ait connu !

Après de longues et trépidentes recherches à travers le monde, Braddock eut enfin l'occasion de se venger de Yang lorsqu'il apprit que ce dernier dirigeait une friterie à Dïên Biên Phù. Il se ré-engagea dès lors dans l'armée américaine (qu'il avait quittée entre temps mais ça c'est une aure histoire...) et se retrouva donc au Vietnam. A cause de ses soucis extra-militaires et culinaires déjà évoqués ci-dessus, Braddock mis plusieurs mois avant de pouvoir retrouver la trace de Yang...

Je vous laisse imaginer la suite de cette palpitante histoire scrupuleusement véritable et je vous en donnerai l'épilogue au prochain épisode...

21:38 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |  Facebook |

06.11.2007

Le « Saviez-vous que... » du Professeur Pickwell (2)

 

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Saviez-vous que des savants ouzbèques avaient enfin découvert la raison pour laquelle les chats retombent toujours sur leur pattes ? En effet, Irzigor Barzaskitevitch et Kurt Davoine, éminents DSI* on découvert aux chats des propriétés spécifiques communes aux tartines à la confiture. « Бу иссиқ кунларда Ўзбекистонни соғинган ватандошлар балки мана бу видео клип орқали ўз соғинчларини боса олишар… Менга бу клип ёз фаслининг оқшомларида ёшларга гавжум Тошкент кўчаларини эслатди. Ҳали ҳам гавжуммикан Тошкент кўчалари? __Шоира  » nous signale Mr Barzaskitevitch (pour des raisons de budget, nous n'avons malheureusement pas pu trouver de traducteur ouzbèque/français, par conséquent les propos de Mr Barzaskitevitch restent un peu vague mais on va faire avec...). « Бу ерда кўтарилган мавзулар сизга қизиқ туюлса, улар борасида қандайдир фикр билдирмоқчи бўлсангиз, илтимос тортинмасдан ёзаверинг. Аёллар Бекатига ёзишнинг икки йўли бор » continue-t-il sans sourciller. Des propos éloquents ! En tout cas, une véritable bombe qui s'abat sur les certitudes scientifiques les plus ancrées et qui risque fortement de faire des vagues (sauf si la bombe tombe sur la terre ferme ndlr). En tout cas, le débat est lancé comme on dit dans ces cas-là.

 

A très bientôt pour une nouvelle rubrique du Professeur Pickwell, docteur en linguoforothérapie

 

*DSI : Docteur en Sciences Inutiles

22:01 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note |  Facebook |

05.11.2007

Histoire drôle

 

C'est l'histoire d'un Belge qui rencontre un Français dans un bar. Ce dernier lui demande :

- "Sais-tu quelle est la différence entre un pigeon ?"

- "Non", lui répond le Belge

- "Y'en a pas, sauf la patte gauche"

Consternant n'est-il pas ?

20:56 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |  Facebook |

31.10.2007

Les fantastiques aventures d'Hubert Tagueule


 

Hubert Tagueule est quelqu'un de formidable. Pour vous le prouver, je vais vous conter l'aventure qui lui est arrivée hier soir. Tout commence vers 20h. Tandis qu'il s'avance vers le parking du Fast Food où il vient de terminer son service, Hubert constate que le nombre de véhicule stationné dans les emplacements réservés au personnel du restaurant excède d'une unité le nombre d'employés encore en service à cette heure-là. Intrigué et soucieux de prendre le client frauduleux sur le fait, il rentre dans sa Ford Mustang 1968, se cale bien au fond de son siège et commence discrètement à observer les allées et venues.

 

20h09 : la pulpeuse mais néanmoins sexy Betty Fischermann, serveuse de son état et accessoirement remplaçante numérique d'Hubert, gare sa Fiat Koala à la place 12, emplacement habituellement réservé à Mark Ouzberg, en congé maladie pour la semaine donc, personne ne peut blâmer Betty pour cette erreur minime d'autant plus qu'elle risque déjà de se prendre un sermon terrible de la part de Mr Grouschnik, le gérant.

 

20h25 : le coeur d'Hubert se met à battre la chamade. En effet, un passant entre dans le parking, semble se diriger vers un véhicule puis, subitement, feintant un lacet défectueux, rebrousse chemin. Bizarre bizarre

 

21h02 : Jason Virgül, sympatique cuistot et éminent spécialiste ès hamburgers et autres kebabs, quitte le parking au volant de l'autocar 3 étoiles qu'un ancien opérateur bien connu lui avait refourgué pour un prix dérisoire. Il faut dire que le brillant ancien propriétaire de l'engin avait eu la splendide idée d'en faire un autocar cabriolet, ce qui n'était pas très pratique, il faut bien l'écrire, en cas de fortes pluies.

 

21h27 : Surprise ! Betty Fischermann est déjà de retour alors que son service n'est sensé se terminer que vers minuit.

 

21h29 : Mr Grouschnik, gérant autoritaire mais conciliant, se dirige vers la voiture de Betty Fischermann, sans doute pour la réprimander pour son retard de tout à l'heure

 

21h36 : Mr Grouschnik, l'air satisfait, sort du véhicule susmentionné et retourne vers le restaurant, suivi peu après de Betty Fischermann, l'air un peu moins satisfait.

 

22h43 : Toujours aucune trace du malhonnête opportuniste qui occupe honteusement une place de parking qui ne lui est pas attribuée. A cette heure, il reste 4 véhicules dans le parking et seulement 3 employés, le mystère s'épaissit

 

23h03 : Gérard Hardy, dernier employé non encore cité et second cuistot quitte à son tour le parking au volant de sa Peugeot 908 sport récemment « tombée du camion », ce qui a toujours paru bizarre à Hubert tant la carrosserie à l'air en parfait état.

 

23h35 : Mr Grouschnik quitte à son tour l'établissement toujours accompagné de Betty Fischemann (décidément, ils ne se quittent plus ces deux-là...). Cette dernière quitte le parking en premier lieu.

 

23h36 : Lorsque la Volvo 747 de Mr Grouschnik quitte le parking à son tour, l'endroit est désert.

 

00h46 : Toujours rien à l'horizon. Hubert Tagueule appelle sa femme lui relatant les faits afin qu'elle ne s'inquiète pas trop.

 

02h12 : Alors que le manque de sommeil se fait de plus en plus ressentir pour Hubert, un autre mal tout aussi pressant le ronge : la faim. Mais voilà, il ne peut pas quitter son poste, toute cette attente n'en aurait été que trop inutile...

 

04h37 : Malgré des explications à tort et à travers sur l'extrême importance de sa mission ainsi que la raison de sa présence sur les lieux à une heure aussi tardive (ou matinale c'est selon), le garde de nuit l'emmène au poste pour interrogatoire.

 

06h12 : Hubert Tagueule est enfin libéré mais le pire dans cette aventure, c'est qu'il ne connaîtra jamais le fin mot de l'histoire...

19:20 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note |  Facebook |

25.10.2007

Plan Langue avec Rihanna

Bonjour,

Aujourd'hui, j'inaugure une nouvelle rubrique de ce blog, à savoir le Plan langue avec Rihanna. Nous pourrons ainsi étudier toute la profondeur des textes de la jeune chanteuse. Pour cette première incursion dans le domaine de la chanson dite "à texte" américaine, c'est l'inoubliable tube Parapluie qui a été choisi.

A l'avenir, il n'est pas impossible que d'autres artistes tout aussi talentueux nous fassent l'honneur d'apparaître dans cette rubrique.

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Parapluie

Quand le soleil brillera, nous brillerons ensemble

Je t'avais dit que je serai toujours là pour toi

Je t'avais dit que je serai toujours ton amie

J'en ai fait le serment, je lâcherai pas l'affaire

Maintenant qu'il pleut plus que jamais

Tu sais qu'on sera toujours là l'un pour l'autre

Tu peux rester sous mon parapluie

Tu peux rester sous mon parapluie

Sous mon parapluie (pluie pluie hie hie hie)

Sous mon parapluie (pluie pluie hie hie hie)

Sous mon parapluie (pluie pluie hie hie hie hie hie hie)

16:09 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.10.2007

Un peu d'Histoire

La semaine passée, il m'est arrivé un truc de ouf ! J'étais au volant de ma Ford Mustang décapotable de 1968 (cuir chrômé, pot 40, volant ...), cheveux au vent, libre comme l'air... Tout à coup, j'aperçois sur le bord de la route, une jeune fille en détresse. Ni une ni deux et dans le désordre, je saute de voiture, retire les moustiques coincés dans mes dents, me gare sur le côté,  ralentis et m'approche de la damoiselle. Celle-ci s’avéra en fait être une énorme quille de bowling géante et parlante qui me demanda si la soupe étais chaude. Je lui répondis poliment mais avant d’avoir pu esquisser un geste, elle me demanda si je ne voulais pas l’accompagner à son domicile pour « boire un dernier verre… ». Evidemment, je pris alors mon courage à mon coup et déguerpis vers ma voiture qui, à ma grande stupéfaction, avait disparu ! « Quel cauchemar » me dis-je alors mais non, je ne rêvais pas, il s’agissait bien de la réalité vraie, seule et unique ! Preuve en est le nombre d’hématomes retrouvés sur ma peau suite à mes pincettes intempestives. Au moment où je me retournai pour voir si la quille de bowling géante me poursuivait toujours, un immense hamburger muni d’une tout aussi gigantesque fourchette en plastique se posa sur la route sous mes yeux ébahi. Pétrifié et ne sachant bouger ni que faire face à l’envahisseur, je retirai mon chapeau (question de politesse) et d’un éclair de génie,  lui balançai le pot de moutarde que je gardais pour les coups durs. Tout le monde sais à quel point un hamburger à la moutarde est infect et c’est sans doute pour cela qu’il se désintégra d’un coup d’un seul. Là-dessus, je retournai vers la quille de bowling géante (qui l’avait échappé belle soit dit en passant) et décidai d’accepter sa proposition. Depuis, nous vivons heureux dans une cahute au bord d’un camping et si vous passez par ici, n’hésitez surtout pas !  

PS : Une incohérence s’est glissée dans ce texte, saurez-vous la retrouver ?

 

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16.10.2007

Un peu de vocabulaire...

Rotopelle :

 Pelle-GP130-01

(n.f.) Engin motorisé rotatif et bipolaire permettant de soulever une charge assez importante et de la retourner sans effort. Commercialisée par la firme « Chenille Noire » durant le début des années 80, la rotopelle existe en plusieurs modèles dont un portatif pour les très petites charges telles des petits caillous, des bouchons de liège ou bien des noyaux de cerise. A l'extrême, le modèle X²L permettait de soulever des montagnes. Mais il faut avouer que ce dernier n'ayant pas connu le succès escompté, il a rapidement été retiré du marché. Aujourd'hui très prisées par les collectionneurs d'engins agricoles et de construction, la rotopelle, après un succès fulgurant début des années 80', a malheureusement connu plus de bas que de haut au niveau commercial et Chenille Noire en a stoppé la production après quelques mois seulement. Certains usagers s'étaient plaint à l'époque d'un manque de maniabilité dû certainement au poids assez conséquent, il faut le dire, de l'appareillage (+ de 40 kg au total pour le modèle portatif), sans compter le réservoire d'essence de 15 litres à porter sur le dos ou à tirer sur un chariot...

15:28 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note |  Facebook |

15.10.2007

Le "Saviez vous que" du professeur Pickwell

Saviez-vous qu'au Népal, des chercheurs ukrainiens avaient récemment découvert une nouvelle race d'ours ? En effet, l'ursus pipovivius, plus communément appelé "ours népalais", se caractérise de ses cousins européens et nord-américains par sa capacité à se fondre dans la masse et à se camoufler de manière fort habile. Son accoutrement favori est, de loin, de se déguiser en ours péruvien, ce qui fait figure de blague récurrentes dans la trés fermée communauté desours népalais. Son autre particularité principale est sa patte droite en forme de pipeau, ce qui lui permet une plus grande créativité musicale. D'autre variétés d'ours népalais ont un harmonica à la place de la patte droite et d'autre encore, un banjo. Ceux-ci étant extrèmement rare, ils sont particulièrement recherché par les managers de groupes folkloriques locaux.

Cette découverte me fait penser que nous sommes bien peu de choses dans ce monde mais que bien peu de chose, ça fait beaucoup quand même !

A bientôt pour un nouveau "Saviez-vous que..." et d'ici là, rincez-vous toujours les mains après avoir été aux pipirooms !

Professeur S. Pickwell, docteur en plasticine

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11.10.2007

Il était temps !

Tranquillement assis dans mon pédalo tout en sirotant un cocktail à base de jus de myrtille, je me suis dit : "Tiens, je vais me lancer dans ma première expérience bloguistique !". Vous imaginez le changement, moi qui, d'ordinaire, suis si pudique et si réservé, je vais étaler au grand jour mes états d'âme, mes humeurs, mes coups de gueule, mes coups de coeur, ... etc. Je vais aussi raconter mes blagues idiotes à quelqu'un d'autre que mes chats et vous faire part de mon imagination, hum hum, débordante,  vous faire découvrir mes pensées les plus profondes et tenter, si cela est possible, de partager avec le plus grand nombre mes pensées les plus profondes (bon, tu radotes déjà là, ça commence bien tin !). Au gré de mes humeurs et surtout de mon emploi du temps, j'essaierai de poster le plus souvent possible mais je m'excuse d'avance si je n'y arrive pas.

Là dessus, voili voilou, c'est fait, à très vite !

17:10 Écrit par tomadonf dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |